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Cheetah Conservation Fund

Le guépard, une bête dangereuse ?  Ou bien un animal en détresse ?

Il ne reste plus que 7100 guépards à l‘état sauvage dans le monde. Les causes sont connues : la perte et la dégradation de l’habitat sous l’effet de l’agriculture et de l’urbanisation, la raréfaction des antilopes et des autres animaux qui constituent son alimentation, le braconnage ainsi que le commerce de bébés guépards dans les pays du Golfe. La première étape serait de classer cet animal sublime et « vulnérable » dans la catégorie « en danger ». La seconde étape serait d’aider les pays en développement à maintenir les habitats naturels.

Une femme d’exception consacre sa vie à l’Acinonyx :

Laurie Marker.

Surnommée « lady Cheetah » elle fonde entre 1990 et 1991 le « Cheetah Conservation Fund ». L’objectif final étant d’étudier la génétique, la reproduction, la mortalité des guépards pour trouver des solutions innovantes. Par la collaboration avec les agriculteurs locaux et les propriétaires fonciers, des projets se développent pour fournir des milliers d’acres de terres contigües où les guépards peuvent sprinter jusqu’à 110 kilomètres heures et se reproduire en toute quiétude. Parallèlement, Laurie œuvre à la réintroduction des guépards nés en captivité. Avec l’association de conservation de Namibie (CANAM), elle persuade les éleveurs que par un meilleur cheptel, un programme d’élevage de chiens gardiens de bétail et des techniques de gestion de la vie sauvage, hommes, bétail et guépards peuvent coexister. Laurie, aussi membre de l’UICN, a reçu de nombreuses récompenses pour la remercier de son dévouement total.

 

Cheetah Conservation Fund