Lettre ouverte

Je refuse d’être la victime de ce jeu pervers. Je ne me ferai pas souiller. Je n’accepte plus les humiliations, l’intimidation, le voyeurisme, la calomnie. Je suis née femme libre, je le reste et dis adieu à la photographie. J’avais du talent pour cet art, j’ai d’autres talents que je mets à exécution dès aujourd’hui. J’interdis au photographe dont je tairais le nom de continuer à s’immiscer dans ma vie professionnelle et privée ou je prendrais d’autres dispositions.

Mathilde H. Doucet